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Mot d’enfant 29 mars, 2012
Robin : « Moi aussi, je vais pas être marié, je vais être solibataire. »
Tu as encore le temps de changer d’avis…
Robin : « Moi aussi, je vais pas être marié, je vais être solibataire. »
Tu as encore le temps de changer d’avis…
Samedi soir, nous sommes allés au concert de Hubert-Félix Thiéfaine.
Source : Le Monde
Je ne sais pas si c’est suite à ses Victoires de la musique (Meilleur artiste masculin et Meilleur album de chansons), mais la salle était bondée!
Je n’ai pas aimé autant que le concert de Bertignac. Cela dit, c’est vrai que les chansons sont d’un style très différent! Beaucoup plus facile de chanter sur du Bertignac que sur du Thiéfaine! Je l’ai toujours considéré comme une sorte de Baudelaire moderne qui hurle son mal de vivre sur toutes les scènes de France. Je connaissais certaines de ses chansons comme « Alligator 427″, « Sweet Amanite Phaloïde Queen », « Lorelei », « la Fille du coupeur de joints » ou « les Dingues et les Paumés » depuis ma fomation à l’ENFA à Toulouse :
« Je t’en remets au vent » ou « La Cancoillote » m’ont manqué. Et, pour tout dire, les volutes des pétards n’y ont rien fait : je me suis ennuyée une bonne partie de la soirée. J’ai eu le sentiment d’assister à un mélange des Tranxen 200 :
Associé à une performance beatnik :
A certains moments, j’aurais voulu un Xanax, à d’autres, j’aurais souhaité en donner un à mon voisin de concert qui a dû déménager 2 fois parce qu’il ne sait pas lire un ticket, et qui voulait siffler, mais, comme il ne maîtrise visiblement pas, s’est contenté de baver sur ses doigts! J’aurais souhaité enfin que certains spectateurs soient moins enthousiastes à l’idée de voir leur star : ils avait commencé à taquiner les packs de bière et les cigarettes qui font rire bien avant leur arrivée. L’un d’eux aimait tout le monde dans la file d’attente. Il pointait son doigt sur les gens : « toi, je t’aime, toi aussi je t’aime, et toi aussi. » Il était mignon comme un Bizounours. J’espère juste qu’il n’a pas repris la voiture en sortant. Un peu comme celui qui était au premier rang et se prenait pour un papillon! Il jouait toutes ses émotions avec ses mains, ça en était émouvant. Il a même réussi à convertir son voisin de derrière qui est devenu son meilleur copain de mains!
A la fin du concert, j’étais déçue. J’ai trouvé qu’il n’y avait pas vraiment de partage. A la décharge de Thiéfaine, il semblait malade et se mouchait entre chaque chanson : pas très rock’n roll! Avec le recul, je me dis que je n’ai peut-être pas su apprécier le concert à sa juste valeur parce que j’étais trop fatiguée : je suis en alerte hémorragie, j’essaie de ne pas me couper ou me cogner et je me traine un peu.
Qu’importe, un concert est toujours une aventure et une expérience!
N’oubliez pas : nous changeons d’heure ce week-end. Dimanche, vous dormirez une heure de moins, la nuit sera plus courte…
Récupérez avec une petite sieste!
Robin : « J’ai un passé, un futur et un avenir. »
Et aussi un très joli présent…
Alexis m’a parlé d’un film, qu’il vient de voir, racontant les affrontements de jeunes collégiens japonais dans le cadre d’un jeu (pour mater cette jeunesse irrespectueuse!). Le film passait très tard, mais il a regardé jusqu’au bout. D’après ses informations, j’ai fait quelques recherches, et, en fait, il parlait de Battle Royale, le film de Kinji Fukasaku sorti en 2000.
Ca m’a tout de suite fait penser au livre que j’ai lu la semaine dernière et dont le film va sortir sur les écrans demain : Hunger Games (film de Gary Ross, livre de Suzanne Collins, 2008).
On y découvre l’histoire de Katniss Everdeen, une jeune adolescente de 16 ans, qui vit dans une Amérique post-apocalyptique, connue sous le nom de Panem. Un puissant gouvernement répressif, le Capitole, qui s’est formé après une période de troubles et de destruction, contrôle les treize districts qui forment le Panem. Après la rébellion du 13e district, qui sera complètement rasé, le Capitole crée un jeu télévisé appelé Hunger Games, qui consiste à choisir deux enfants entre 12 et 18 ans dans chacun des 12 districts (soit 24 participants) et de les faire se battre à mort dans une arène où il ne peut y avoir qu’un seul gagnant. Lors de la 74e édition, la jeune sœur de Katniss, Primrose est choisie pour participer aux Hunger Games. Mais Katniss se porte volontaire afin de la sauver.
Et en y réfléchissant bien, ça m’a rappelé Le Prix du danger avec Lanvin et Piccoli (Yves Boisset, 1983) :
Sans oublier Running Man.
Tous ces films ont de nombreux point communs, le premier étant le sujet, (Tout est sacrifié sur l’autel de l’audimat… On est prêt à aller très loin pour que les gens regardent une émission et que ça rapporte donc de l’argent), le deuxième étant qu’ils sont tous des adaptations d’oeuvres-livres. Le premier ouvrage étant Le Prix du Danger (The Prize of Peril) de Robert Sheckley, qui date de 1958… C’est ce qu’on appelle un roman d’anticipation (en fait, une nouvelle ici).
Les programmes de la télé étant ce qu’ils sont en ce moment, je ne peux m’empêcher de m’interroger : la télé est-elle un reflet de notre société ou est-elle une source d’inspiration?… Le poids de l’audimat et de son corollaire financier est si important que les producteurs seraient disposés à diffuser toute émission capable de flatter nos bas instincts, comme lors des combats de gladiateurs de l’antiquité. Les oeuvres que j’ai citées plus haut dénoncent cette puissance de la télévision sur la population qui a tant besoin de divertissement et d’évasion. Essayons de ne pas mériter ces programmes…
J’aime bien envoyer des mèls, mais, qu’est-ce que ça fait plaisir de recevoir une jolie lettre!!!
Donc, retenez bien, pas d’écriture penchée! Et pour ceux à qui ça pose vraiment un problème, je vous conseille de tirer des traits sur une feuille à part que vous glisserez sous votre missive pour ne pas avoir à effacer les traits! En plus, vous pourrez vous en resservir lors d’un prochain courrier!!
Saint Patrick (Pádraig en gaélique irlandais) est le patron de l’Irlande. C’est lui qui l’a évangélisée au Vème siècle. La légende raconte qu’il a chassé tous les serpents d’Irlande, on l’invoque pour se protéger des reptiles.
Lors d’un sermon, il explique la Sainte Trinité à l’aide du shamrock, le trèfle à 3 feuilles bien connu des celtes.
C’est pourquoi le trèfle est le symbole de la Saint Patrick.
Source : France 24
Partout où réside une communauté irlandaise, la Saint Patrick est fêtée par des défilés avec de la musique et surtout beaucoup de vert…
A Chicago, le jour de la Saint Patrick, la rivière Chicago est colorée en vert.
Pour la Saint Patrick, on se souhaite beaucoup de bonheur :
Voeux de la Saint Patrick
Puissiez-vous avoir
Une maison contre le vent
Un toit contre la pluie
L’amour d’une famille unie
Puissiez-vous toujours être entourés
De gens joyeux et d’éclats de rire
De tous ceux que vous aimez
Puissiez-vous avoir
Tout ce que votre coeur désire.
Pour apprendre des tas de choses, cliquez sur le lien suivant : Collège Chagall.
Et fêtez la Saint Patrick dignement… sans vous rendre malade pour autant!
Robin (6 ans) : « Il lui a fait manger de la soupe soporifique. »
Maman : « Tu es sûr que tu veux dire « soporifique »? »
Robin : « Ben oui, ça l’a fait dormir. »
Alexis me disait que c’est un mot qu’il a appris à la fac, lui…
Parce que chaque fois qu’un enfant meurt, toutes les mamans du monde sont un peu en deuil, je pense très fort à ces pauvres parents belges qui pleurent leur petit.
Petit hommage à ceux qui partent trop vite, trop tôt, trop loin…
« Quoi qu’elle fasse, la femme doit le faire deux fois mieux que l’homme afin qu’on en pense autant de bien.
Heureusement, ce n’est pas difficile ! »
Charlotte Whitton