Donjon et Jardin

 

GIPTIS prend l’eau 24 janvier, 2018

Classé dans : Hypertension Artérielle Pulmonaire — donjonetjardin @ 9:36

Je viens de lire un article dans Challenges.  Ce n’est pas mon livre de chevet, mais là, le sujet m’intéressait : 

« Ce mega projet de recherche sur les maladies rares bloqué par l’administration »

Le plus grand centre européen dédié à la recherche sur les maladies rares et à l’accueil des malades, pourrait bien ne pas voir le jour comme c’était prévu en 2020 sur le campus de La Timone, à Marseille. Quand l’administration plombe l’innovation…

L'immeuble dessiné par Vilmotte

Le bâtiment devait ouvrir en 2020 sur le campus de l’hôpital de La Timone, à Marseille.

Source image : Wilmotte & Associés  – Babel+ Prado

Le centre GIPTIS qui ambitionne de « réunir dans un même lieu les patients et leurs familles, les équipes de chercheur, des laboratoires privés, des startups afin d’accélérer l’arrivée de traitements », censé être mis en place à la Timone serait bloqué, et le financement n’est pas le problème. 

Ce sont 3 millions de patients qui attendent des avancées dans le domaine génétique. ..

Une pétition a  été lancée : Pour sauver GIPTIS

Je ne saurais trop vous encourager à la signer. Chaque signature compte.

(mise à jour 18h : article dans Paris Match)

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« Take a Hint », Victorious 27 novembre, 2017

Classé dans : Le Salon de musique — donjonetjardin @ 16:23

Il y a quelques années, Robin regardait la série Victorious dans laquelle j’ai vu Arianna Grande pour la première fois. Je n’avais pas d’avis sur les histoires a priori, mais une chanson a retenu mon attention, et elle porte encore plus sens dans le contexte actuel.

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Lisez bien les paroles qui décrivent plutôt bien le fait de ne pas être sur la même longueur d’ondes,  garçons et filles…

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En colère! 29 septembre, 2017

Classé dans : Le Salon — donjonetjardin @ 8:33

Peut-être qu’en vieillissant, j’ai perdu de vue ce qu’était un enfant…

Peut-être que ce ne sont plus des êtres fragiles et en construction, pleins de questions et de terreurs relatives à un monde qu’ils ne maîtrisent pas, ne comprennent pas toujours…

Peut-être qu’à 11 ans, dans la tête de certaines personnes, on n’est déjà plus un enfant…

Dans une société où on ne protège pas les plus vulnérables, où on rend des jugements qui font d’une victime un acteur de sa propre douleur et qu’on l’empêche de se reconstruire à jamais, on ne peut pas se considérer comme civilisés…

En colère! dans Le Salon

j’ai signé la pétition (cliquez sur la photo) pour qu’on fixe un âge en dessous duquel on affirme qu’une personne n’est pas assez âgée pour être consentante à une relation sexuelle. Puisque c’est nécessaire de le faire entrer dans la loi. Puisque, apparemment, on a perdu de vue à quoi ressemble un enfant…

Parce qu’un enfant n’est jamais consentant.

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Je vote pour les citoyens et l’écologie 10 juin, 2017

Classé dans : Le Salon — donjonetjardin @ 6:52

Dimanche,  nous votons pour les législatives.  Dans une France qui se destine à  être toujours plus libérale et loin des préoccupations quotidiennes des citoyens, moi, dimanche,  je vote pour le respect des êtres,  pour le vivre ensemble, pour une agriculture bio . Je vote pour #100%.

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Je refuse de donner à notre président un chèque en blanc et je veux que le respect revienne au centre des discussions.

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Je vote pour les citoyens et l'écologie  dans Le Salon french-flag-grin

 

 

« For your Babies », Simply Red 23 mai, 2017

Classé dans : Le Salon de musique — donjonetjardin @ 19:50

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Ce soir, mon coeur bat à Manchester.

 

 

« Ceux qui vivent », Victor Hugo 18 mai, 2017

Classé dans : La Bibliothèque — donjonetjardin @ 12:15

J’aime beaucoup ce poème. ..

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Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont
Ceux dont un dessein ferme emplit l’âme et le front.
Ceux qui d’un haut destin gravissent l’âpre cime.
Ceux qui marchent pensifs, épris d’un but sublime.
Ayant devant les yeux sans cesse, nuit et jour,
Ou quelque saint labeur ou quelque grand amour.
C’est le prophète saint prosterné devant l’arche,
C’est le travailleur, pâtre, ouvrier, patriarche.
Ceux dont le coeur est bon, ceux dont les jours sont pleins.
Ceux-là vivent, Seigneur ! les autres, je les plains.
Car de son vague ennui le néant les enivre,
Car le plus lourd fardeau, c’est d’exister sans vivre.
Inutiles, épars, ils traînent ici-bas
Le sombre accablement d’être en ne pensant pas.
Ils s’appellent vulgus, plebs, la tourbe, la foule.
Ils sont ce qui murmure, applaudit, siffle, coule,
Bat des mains, foule aux pieds, bâille, dit oui, dit non,
N’a jamais de figure et n’a jamais de nom ;
Troupeau qui va, revient, juge, absout, délibère,
Détruit, prêt à Marat comme prêt à Tibère,
Foule triste, joyeuse, habits dorés, bras nus,
Pêle-mêle, et poussée aux gouffres inconnus.
Ils sont les passants froids sans but, sans noeud, sans âge ;
Le bas du genre humain qui s’écroule en nuage ;
Ceux qu’on ne connaît pas, ceux qu’on ne compte pas,
Ceux qui perdent les mots, les volontés, les pas.
L’ombre obscure autour d’eux se prolonge et recule ;
Ils n’ont du plein midi qu’un lointain crépuscule,
Car, jetant au hasard les cris, les voix, le bruit,
Ils errent près du bord sinistre de la nuit.

Quoi ! ne point aimer ! suivre une morne carrière
Sans un songe en avant, sans un deuil en arrière,
Quoi ! marcher devant soi sans savoir où l’on va,
Rire de Jupiter sans croire à Jéhova,
Regarder sans respect l’astre, la fleur, la femme,
Toujours vouloir le corps, ne jamais chercher l’âme,
Pour de vains résultats faire de vains efforts,
N’attendre rien d’en haut ! ciel ! oublier les morts !
Oh non, je ne suis point de ceux-là ! grands, prospères,
Fiers, puissants, ou cachés dans d’immondes repaires,
Je les fuis, et je crains leurs sentiers détestés ;
Et j’aimerais mieux être, ô fourmis des cités,
Tourbe, foule, hommes faux, coeurs morts, races déchues,
Un arbre dans les bois qu’une âme en vos cohues !

Victor Hugo, Les Châtiments 

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Quand « l’étude de la Femme » ressemble parfois à transparence et mal-être 6 avril, 2017

Classé dans : La Chambre — donjonetjardin @ 18:58

Quelques éléments qui vont parler aux filles :

- 2 mois et demi d’attente pour un rendez-vous (la secrétaire disait que les prochains rendez-vous disponibles étaient pour fin octobre…)

- 2 h d’attente en salle d’attente (heureusement, les enfants peuvent entrer dans la maison sans moi…)

- 11mn en cabinet pour un frottis et une ordonnance de mammographie

- 10 jours pour des nouvelles

- 22€ et le sang d’une vierge (un formulaire à remplir et à renvoyer avec son paiement…) pour payer le traitement du frottis

Et maintenant, il faut que je prie pour ne pas avoir de nouvelles du gynéco, puisque les résultats que j’ai payés, lui sont envoyés et que c’est lui qui assure le service après vente (alors que moi, c’est connu, je m’en fiche de savoir si je vais bien!)

Quand

Source : 4 Raguy sur Tahiti

Et ça, c’est quand tout va bien, et pas quand on a vidé les étriers et que la gynéco de l’hôpital se contente de vous enduire l’énorme hématome de vaseline parce que la bobologie, ce n’est pas sa spécialité, tout en disant, « Allez, il faut rentrer maintenant! » 

La visite chez le ou la gynécologue est un examen que beaucoup de femmes redoutent. Trop souvent, on n’est pas mises à l’aise dans une position qu’on vit comme humiliante ; au mieux, on est transparentes, là bas, tout au bout, derrière les genoux dressés. Le fait que les résultats de nos examens ne nous soient pas confiés mais seulement à la haute autorité médicale nous infantilise d’autant plus. 

Allez courage! Prochaine étape, écrasement des seins! Yay!

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Journée Internationale de la Femme 8 mars, 2017

Classé dans : Le Salon — donjonetjardin @ 9:49

Aujourd’hui encore, nous marquons la Journée Internationale de la Femme. Je dis « encore », parce que, comme les Restos du Cœur, cette Journée existera tant qu’elle sera nécessaire…

Cette année, le sujet mis en exergue est la place des Femmes dans le monde du travail. Mais moi, j’ai choisi de mettre en avant Sandrine Rousseau.

Journée Internationale de la Femme dans Le Salon Sandrine-Rousseau-8-300x274

Source : Qui suis-je?

Elle est secrétaire nationale adjointe d’Europe Ecologie-Les Verts et fait partie des victimes du prédateur sexuel Denis Baupain.

Hier, la justice a classé sa plainte sans suite (et celle de plus de 14 autres femmes qui se sont manifestées) non pas parce que l’accusé était innocent comme il se plaît à le dire, mais pour prescription des faits (elles ont déposé plainte en dehors des délais légaux). Les faits ont cependant été décrits comme «  susceptibles d’être qualifiés pénalement  ». Et comme le culot semble être une chose très courante en politique, DB a annoncé qu’il allait déposer des plaintes pour dénonciation calomnieuse…

Si vous aussi, vous voulez interpeller les candidats à l’élection présidentielle sur le sujet des violences faites aux Femmes, vous pourrez réagir avec le twitter: https://twitter.com/monvotesi .

J’ai entendu Sandrine Rousseau  hier à la télévision dans La Nouvelle Edition et je lui ai trouvé une grande élégance et beaucoup de résilience.

http://www.dailymotion.com/video/x5e5cau

Elle donne du courage à toutes les femmes qui ont eu à subir ces actes que la société peine à punir.

20f0eb0b Colère dans Le Salon

 

 

Culture ou ordure? 17 février, 2017

Classé dans : La Bretagne — donjonetjardin @ 19:09

J’ai appris aujourd’hui qu’une dame, à Paris, a reçu 68€ d’amende pour avoir laissé un livre en partage sur le trottoir

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Dans notre tout petit village aux 1000 habitants de nos vacances en Bretagne, nous avions une cabine téléphonique recyclée qui permettait de déposer les livres et d’en prendre d’autres.

Livres

Même si l’amende a été annulée, je suis très perturbée par l’idée même qu’on puisse comparer un livre à une immondice…

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« Je suis debout au bord de la plage » 6 janvier, 2017

Classé dans : Poèmes — donjonetjardin @ 10:33

Le voilier
Je suis debout au bord de la plage ;

Un voilier passe dans la brise du matin

et part vers l’océan.

Il est la beauté et la vie.

Je le regarde jusqu’à ce qu’il disparaisse à l’horizon.

Quelqu’un à mon côté dit : « Il est parti »

Parti vers où ? Parti de mon regard c’est tout !

Son mât est toujours aussi haut,

Sa coque a toujours la force de porter sa charge humaine.

Sa disparition totale de ma vue est en moi, pas en lui.

Et au moment où quelqu’un près de moi dit : « Il est parti »

Il y en a d’autres qui, le voyant poindre à l’horizon

et venir vers eux, s’exclament avec joie : « Le voilà »

C’est ça la mort.
Il n’y a pas de morts,
Mais des vivants sur les deux rives.

Attribué souvent à William Blake, 

Demain, je vais à l’enterrement d’une amie, une personne gentille, douce et très ouverte. Le cancer du poumon l’a emportée, elle qui ne fumait pas et allait travailler à  vélo, zigzagant d’un espace vert à l’autre dans ce Paris toujours plus pollué… Elle a 41 ans, 3 enfants. Elle manque à sa famille, à ses amis, mais aussi à la Terre, parce que, quand s’en vont des gens-soleil comme elle, le Monde pleure leur lumière.

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